13.02.2008

Il ne faut jamais vendre la peau de l'ours...

            Lorsqu’il s’agit de l’élection présidentielle américaine, il faut avouer que la France a une très forte envie d’ingérence. Des sondages sont même réalisés pour savoir pour qui les Français voteraient s’ils avaient le choix entre Hillary Clinton, Barack Obama, John  Mc Caine, Mike Huckabee… C’est dire le niveau de confusion dans lequel on se trouve !

           Plus grave : parce que nous considérons, à juste titre, que le bilan du Président Bush est déplorable, nous sommes convaincus que la Maison Blanche ne peut que revenir aux mains des Démocrates. Les Etats-Unis d’aujourd’hui vont moins bien qu’à la fin de l’ère Clinton. Les inégalités économiques se sont accrues, le déficit commercial est abyssal, la position internationale du pays a été largement dégradée par le bourbier irakien…et pourtant, il est tout à fait possible que le Grand Old Party garde la mainmise sur Washington

389498bb04708855c07bec55c6f1ebbe.jpg           Il semble aujourd’hui clair que c’est le sénateur de l’Arizona qui représentera le Parti Républicain au mois de novembre. Son statut de vétéran impose à le respect pour John Mc Cain et il reste, parmi les républicains, l’un des plus « modérés » (opposition à Guantanamo, par exemple). Il n’empêche que ses discours belliqueux, notamment à l’encontre de l’Iran, suscitent l’inquiétude.

       306b7d81c6f4c2bd34f8b2a449996a76.jpg    Et pendant ce temps là au Parti Démocrate…se déroule un phénomène intéressant :                                   deux personnalités, chacune issue d’un groupe jamais représenté à la Maison Blanche se livrent un combat à l’issue incertaine…au point de diviser profondément le Parti. Et c’est là qu’est le problème : il est possible (et c’est peut être même aujourd’hui l’hypothèse la plus probable) que la division de la gauche américaine contraigne le monde à faire avec encore quatre ans de plus d’une Amérique républicaine…

17.08.2007

La nouvelle Angleterre

Au Nord de New-York, près de la frontière avec le Canada, se trouve une région à l'identité forte appelée Nouvelle Angleterre. Celle-ci comprend le Massachusetts, le Connecticut, le Vermont, le New-Hampshire, le Maine et Rhode Island. Très impliquée dans la lutte pour l'indépendance, cette région garde une tradition intellectuelle exemplifiée par la présence de l'Université de Harvard à Boston, principale ville de la Nouvelle Angleterre. C'est également une région beaucoup plus progressiste que la moyenne des Etats-Unis. Ainsi, le Massachusetts est le seul Etat américain à autoriser le mariage homosexuel. Le Vermont, quand à lui (considéré comme l'Etat le plus à gauche des USA) va jusqu'à élire un sénateur socialiste (Bernie Sanders)! Mais pour l'heure, cap sur Boston en images!

 

 

16.08.2007

Mise à jour

J'avoue m'être un peu demandé quel avenir je devrais donner à ce blog. Mon périple américain étant terminé, je me suis interrogé sur ce que je pourrais encore y écrire. Mais en m'apercevant que, alors que je n'ai rien écrit depuis trois mois, le nombre de visiteurs progresse globalement, j'ai décidé de continuer à alimenter ce site. Bien sûr, il risque d'évoluer au cours de l'année à venir. Vous y trouverez moins de photos et de récits de voyages, et plus d'articles de fond. Et l'actualité risque de ne pas manquer : entre les primaires pour l'élection présidentielle américaine et les scrutins municipaux en France, il risque d'y avoir de quoi dire. Revenez donc visiter ce site, il sera remis à jour plus souvent!